<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616</id><updated>2011-10-13T02:28:12.457-07:00</updated><category term='acupuncture fantôme'/><title type='text'>Entre vie, vouloir et vécu...</title><subtitle type='html'>"Oublier ce que l'on veut être, car c'est un frein au destin.
 Oublier ce que l'on croit être, car c'est une prison qui ne nous laisse que peu de chances de découvrir nos territoires inconnus"
  Fabienne Verdier</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-5840649339001375859</id><published>2009-09-12T09:43:00.000-07:00</published><updated>2009-09-12T09:44:52.171-07:00</updated><title type='text'>nouveau spasme philosophique</title><content type='html'>L'idée du jour concernant philosophie et acupuncture serait de "soigner" nietzsche, entreprise à vrai dire assez amusante car elle me soignerait aussi de Nietzsche en l'objectivant par un biais qu'il lui est inconnu (et qu'il aurait, j'en suis sûr, adoré).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si je me lance dans cette entreprise (master puis thèse), je fais entrer l'acupuncture et le taoïsme dans le champ de la philosophie occidentale par un moyen détourné tout à fait amusant. On pourrait aussi soigner Descartes et ses chaleurs à l'estomac par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une façon de reconsidérer la philosophie et les philosophes qui l'habitent, en revenant au corps-esprit. Peut-être une façon élégante de mettre encore une fois fin à la philosophie et aux tergiversations de ses philosophes malades... et pourquoi pas, faire entrer l'enseignement de l'acupuncture traditionnelle en fac... de philosophie !! Ce serait un pied de nez magistral à notre médecine allopathique, même si cette dernière idée relève du fantasme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-5840649339001375859?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/5840649339001375859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=5840649339001375859' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/5840649339001375859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/5840649339001375859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2009/09/nouveau-spasme-philosophique.html' title='nouveau spasme philosophique'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-2081244543404244342</id><published>2009-02-02T06:57:00.000-08:00</published><updated>2009-02-02T07:20:59.498-08:00</updated><title type='text'>spiritualité et discernement</title><content type='html'>à la suite d'un échange avec un ami qui me reprochait de ne pas faire assez preuve de discernement concernant tout ce qui peut avoir à faire avec tout ce qu'on peut trouver sur la spiritualité sur le net... Débat autour des expériences de Masaru Emoto, concernant la vidéo trouvable ici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.nous-les-dieux.org/Masaru_Emoto_-_les_messages_de_l%27eau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nicolas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ayant relu le mail plusieurs fois au cours de la journée, vers 17 heure j’ai compris que tu écrivais au second degré. Le truc, c’est que je l’ai lu le matin en me levant, et ça m’a vraiemnt, vraiment énervé, et surtout de l’envoyer comme ça à al va-vite à tout le monde, mais ça je te l’ai déjà dit. Peut-être mon énervement était mal placé face à ton ironie bénigne, mais ça relève en fait d’un problème plus profond, comme tu le soulignes si bien. Je vais donc suivre la trame de ton mail afin de ne pas me perdre dans mes réflexions, car il y a beaucoup à dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Je suis tout à fait d’accord sur les codes qu’emploie cette vidéo, de toute façon toutes les vidéos qui parlent de ce genre de trucs, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;légitimes ou non&lt;/span&gt;, nous tirent du côté de la sensibilité et non de la raison, c’est tout à fait vrai. Tu penses apparement que ce qui est émis dans cette vidéo n’est pas vrai. On peut effectivement tout faire avec un montage bien mené et quelque part de fait toute vidéo est suspecte je te l’accorde : c’est pour ça que Orson Welles lorsqu’il a filmé l’arrivée des américains dans les camps nazis, a tout filmé d’un trait, sans couper ni monter ses images, afin que cela soit un gage de vérité : ce qui donne un document mal filmé, une caméra parfois balançante, mais &lt;span style="font-style:italic;"&gt;vraie&lt;/span&gt;. Maintenant à titre de question, imaginons : je crois que ce serait un film totalement saoulant que de voir un type en temps réel qui met de l’eau distillée en bouteillle, met de la musique autour de cette eau, sort sa pipette et met quelques gouttes de cette eau dans cinquante ramequins en plastiques, les met au congèl’, la caméra tourne toujours en attendant que l’eau se fige, donc peut-être quatre heures plus tard le mec revient et ressort l’eau, place ses trucs sous le microscope, et là on ne sait trop comment, il faudrait mettre un machin bizarre sur l’objectif pour qu’on puisse regarder dans le microscope avec la caméra qui tourne toujours. Je sais pas si tu vous le délire, mais perso ça me saoulerait ! en même temps, je suis tout à fait d’accord avec toi, ce serait un document-vérité sans pareil, et là au moins on serait sûr de ne pas être floué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors donc, celui qui valide cette vidéo part nécessairement d’un parti-pris que ce qui y est dit est vrai, et compte sur la bonne foi de l’auteur. C’est juste. Deux secondes, j’y reviens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Concernant son discours sur l’histoire, je ne le comprend pas, surtout quand on voit la production musicale qui succède à la seconde guerre mondiale… la musique punk, au hasard, me semble pas franchement ré-harmonisatrice de quoi que ce soit. En dehors de la musique punk, je ne comprend pas de toute façon ce qu’il entend par là, j’ai donc squizzé ce qu’il disait mais maintenant que tu me le rappelle je m’en souviens. Je me suis concentré sur l’eau, et pas le discours de M. Emoto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Qui produit ce genre de vidéo ? En l’occurrence c’est apparement Emoto lui-même, ou son avatar que sont les laboratoires Hado. Qui la diffuse, en l’occurrence ? Sinon lui-même par le DVD, Le site nous-les-dieux.org, pareil, j’y reviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Sur les critères de la scientificité, sinon le fait que l’expérience ne soit pas effectuée en double aveugle, je ne vois pas le problème : il reproduit là moultes fois une même expérience qui donne toujours des résultats identiques, c’est à dire qu’une musique harmonieuse va donner des cristaux harmonieux, un message positif aussi, et un message négatif va donner un chaos, une non-cristallisation de l’eau. Le critère même de la science, avant de trouver une théorie, consiste à pouvoir reproduire maintes fois la même expérience avec des résultats identiques. D’ailleurs, comme me le disais Blanche (ingénieure de formation donc concernée par la science, et sceptique comme toit au départ, mais qui reste sceptique sur le pouvoir des pensées), « certains points m'ont semblé intéressants, notamment quand il est question du mouvement vibratoire qui est une forme d'énergie et donc interfèrerait sur la structure de la molécule. ». Donc manifestement y’a moyen qu’on se rapproche de la science. Le hic c’est qu’on a proposé aux laboratoires Hado de réaliser l’expérience en double aveugle contre je sais plus quelle somme d’argent mais pas mal quand même, et apparement Emoto a refusé. Je te dis ça car toute cette expérience m’intrigue et même si j’ai le parti pris d’y croire et de penser que c’est vrai, ne t’inquiète pas, je me renseigne peut-être plus que tu ne le crois… En fait, avant de trouver cette vidéo j’avais trouvé le site de Hado et m’étais renseigné un peu. (car je cherche effectivement une vérité et me sert de mon jugement : les charlatans sont foules dans ce genre de choses et il faut d’autant plus dicriminer qu’ailleurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Concernant l’ « HISTOIRE », comme tu la nomem si bien, pareil, j’y reviens mais je te préviens ça risque d’être long…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Concernant les sectes, je vais te dire quelque chose qui va peut-être te choquer mais pour moi il y a deux types de « sectes » telles que définies par l’Etat : il y a celles qui sont mauvaises pour l’individu, captation psychologique et monétaire, suivisme de gourou qui s’il est puissant capte les énergies de qui il détourne. Et il y a celles qui sont bonnes : créer quelque chose en dehors des discours établis à une fin réellement spirituelle, mais à mon avis de celles-là il y en a peu. Comme le disent si bien les gars de « l’Appel », dès que quelque chose constitue un mode de vie en dehors des moyens officiellement établis, il est directement suspecté d’être une secte, car changer de vie matériellement, dans sa pratique et non uniquement dans sa pensée (ce que trop de gens font à mon sens), constitue directement un contre-pouvoir potentiel. Une bonne « secte » dont je me souviens mais dont j’ai oublié le nom et le lieu, et ne me dis pas que je te mens car je ne le ferai jamais (mais si par exemple je disais ça sur internet je serais tout de suite soupçonné, mais là j’ai juste la flemme de chercher), est en Irlande je crois, où des gens ont créé un lieu où ils cherchent à s’harmoniser avec les énergies de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Venons-en donc maintenant au gros point même si je vais résumer au maximum : le doute, la vérité, la philosophie, l’histoire, la spiritualité. Je vais, car j’y suis obligé, parler de moi, de mes successives découvertes, de mes doutes, et de tout mon parcours, tant intérieur que dans le champs de la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-   La naissance. J’ai commencé vers 17 ans à prendre conscience de ma conscience, c’est à dire que le simple fait d’être conscient me permettait de penser le monde et de le concevoir comme je le voulais, champs de liberté absolue et extatique. Tout de suite mon problème a été celui de la Vérité avec un grand « V », et pour le côté historique se comprendre, savoir comment la conscience était née, comment nous sommes passé de l’animal à l’homme (question qui n’était que le mirroir de ma propre naissance à la conscience des ma vie). J’allais de conceptions en conceptions, de découvertes en découvertes, lisais Platon, discutais avec Nicolas Pott’, découvrais le bonheur de la beauté de l’art, du ciel, de la vie. J’étais alors gorgé d’une énergie d’exaltation assez énorme et tout était fantastique dans le langage (je ne différenciais pas alors le langage des émotions qu’il porte, soit l’intériorité et son expression, d’autant que le langage comme puissance créatrice  tel que la poésie, m’était une source intarrissable). J’étais en première.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-   Le doute. En terminale, après cette croissance et cette fantastique poussée en avant, je me suis retourné vers l’arrière et ai regardé autour de moi : pourquoi et comment avais-je tant changé en si peu de temps ? Pourquoi les personnes à qui je communique cette liberté fondamentale de la conscience ne sont-ils pas touchés par elle ? Pourquoi je change et les autres ne changent-ils pas ? Pourquoi mes questions et réflexions ne les touchent-elles pas ? Pourquoi, bon dieu pourquoi ?!!! Ce fut une année difficile en son début. Je me figurais alors que l’humanité était perdue car le langage était une limite infranchissable à la communicationd de la profondeur des choses que l’on vit et que l’on sent, et cause de la souffrance dans le monde : nous ne pouvons partager pleinement nos émotions ni vivre celles des autres. Un soir, je ne détaillerai pas pour ne pas trop allonger mon récit, une soirée chez Stéphane plus exactement, lors d’une discussion je pris conscience du fait que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;la conscience précède le langage&lt;/span&gt;. Je dis « pris conscience » car si je regarde bien les moultes expériences de conceptions que j’ai pu faire avant de les écrire, les joies fantastiques à en pleurer seul dans mon lit lorsque je découvrais des vérités, lorsque j’étais en première, auraient suffit à me dire cela. Mais là, le monde était sauvé, totalement, car la conscience, l’étincelle, précède le langage. J’étais alors reparti pour un cycle de conceptions fantastiques sur l’architecture de la conscicnce, l’essence de la pensée, découvrais ensuite le rapport entre la raison et l’imagination, concevait leurs imbrications et imaginais alors la transmission de pensée, la communication directe de la conscience des choses sans passer par le langage, c’est à dire la communication directe de nos émotions et de la profondeur de notre vécu (Pierrot pourra peut-être t’en parler ^^). Dans ce mouvement des choses, de mes pensées et conceptions, la question de la Vérité me taraudait en permanence : existe-telle, n’existe-t-elle pas ? Oui/Non ? Est-il possible de l’atteindre enfin ? Et puis, si elle existe, qu’est-elle ? Le doute était plus que présent, même si je me foutais de Descartes : j’avais assez à faire avec moi-même ^^ ! Alors, un soir de Pâques, début Avril, après avoir fumé des litres de shit et de beuh et commen çant à me trouver fort mal à l’aise, à trembler de partout, à aller vraiment mal en somme, je me suis dit intérieurement « si cet état est possible, alors un autres l’est aussi », et je me suis assis en tailleur sur mon lit, et j’ai commencé à me concentrer intérieurement. Un glissement s’est produit dans mon crâne et ma conscience s’est littéralement ouverte, c’est à dire que le lieu de nos pensées, approximativement la glande pinéale, a fusionné dans un tout hyper dense et léger à la fois, qui m’a offert une &lt;span style="font-style:italic;"&gt;sensation&lt;/span&gt; inoubliable : j’étais alors totalement hors du langage, transcendé par une force indescriptible, à la tête. J’ai médité comme cela une bonne partie de la nuit jusqu’à ce que la tête me fasse mal. Je pense aujourd’hui que mon corps n’était pas prêt à vivre une telle énergie jusqu’au fond. Je me suis endormi. Au matin en me réveilllant, j’étais encore rayonnant (là encore la sensation de rayonner) de calme, de douceur, de beauté et ai dit à Mathilde qui était là la veille aussi mais que j’ai délibérément laché au nom de ce que je vivais : « je comprend maintenant le concept de compassion des bouddhistes : comment veux-tu que les gens s’intéressent à la vérité s’ils n’ont pas eu la chance de vivre une telle expérience… ». Le doute avait pris fin : la Vérité existe belle et bien, mais elle n’a aucune commune mesure avec le langage, et elle est indescriptible. Cependant, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;elle existe belle et bien&lt;/span&gt;. Rien de neuf après cela, l’année scolaire pris fin. Une réflexion avec un étudiant en médecine très philosophe, que je relate et qui dit bien la conclusion de cette année là : « Cette mouette qui est là existe, elle est vraie, ok. Mais la vérité de la mouette ne peut pas se trouver dans ce que l’on pourra en décrire, l’angle d’inclinaison de ses ailes pour sa prise au vent ou l’agencement de ses organes ou la teneur de son cris : tout modèle mathématique, si précis soit-il, ne rendra rien de la mouette. La vérité de la mouette, elle est dans la mouette elle-même. La vérité de la mouette, c’est l’Être de la mouette. Mieux : la vérité de la mouette, c’est Être une mouette ». Peut-on la percevoir ? Siddartha de Hermann Hesse nous dit que oui, mais personnellement je ne l’ai pas encore vécu, même si je pense que cela est possible…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-   L’humanité. Nous en venons à la prépa, que nous avons partagé ensembles. J’appelle cette année « L’Humanité » car jamais Ô grand jamais il ne m’a été donné de vivre tel partage des consciences, des émotions, des réflexionx, telle dynamique humaine, telle créativité sans cesse renouvellée, telle exaltation, telle fusion, tel… Partage. Jamais je n’avais vécu telle profondeur dans les échanges humains, et aussi un présent sans cesse renouvellé. Ce qui était fort et la grande force qui est là et que l’on retrouve toujours ensembles lorsque nous sommes ensembles : est qu’à la fois il y a dynamique de groupe, force de ce groupe, et à la fois relation interpersonnelle entre chaque partie de ce groupe, ce qui renforce d’autant la dynamique du groupe elle-même. Ce fut la découverte de la poésie, la découverte de la géographie, de l’histoire, du sens de la structure de notre langue (merci au latin), du monde de la connaissance enfin. Et ce fut aussi l’année de ma seconde expérience mystique, début avril, l’ouverture du cœur et la découverte de l’amour rayonnant et équanime (au passage, en regardant la définition sur internet pour peser mes mots : « Etymologie : Lat. aequanimus, de aequus, égal, et animus, âme, cœur »), l’équanimité est un concept bouddhiste voulant dire « le même amour pour tous ». Je décris ce moment d’ouverture sur cafe-eveil.org si tu veux le lire, sous le pseudo virgilewest. T’en souviens-tu ? après cette ouvertur je suis devenu beaucoup plus tactile, je te demandais de me donner ta main pour te ressentir, je disais à vous tous mes amis « je t’aime » avec un grand sourrire, c’était une ouverture fantastique, ce fut une année fantastique et j’en remercie le ciel de l’avoir vécue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-   Et j’en viens maintenant à tout ce qui m’a poussé à raconter tout cela. Comme me l’a si bien fait remarquer Nicolas Pott’ lorsque je lui parlais de tout ça un jour, il m’a dit : « c’est comme si ta découverte intérieure s’était déplacée du plan métaphysique au plan politique ! ». Car après avoir vécu tout cela, j’étais fatigué des mots et de la philosophie : c’étaient de bons radeaux pour traverser la rivière, mais la rivière une fois franchie, « un fou celui qui veut garder le radeau sur son dos ! », comme le dit di bien la parabole zen. D’une part il me fallait quelque chose de plus concret, aller vers le monde, et d’autre part il me fallait répondre à la question « j’ai vécu cette expérience (tant humaine que mystique j’entends), ok, mais q’est-ce qui fait que dans les conditions actuelles de la société, une telle expérience ne soit pas possible ? ». Je ne m’en rendais pas compte alors, mais ce questionnement allait me faire repasser la rivière, cheminer en arrière, me provoquer de lourdes souffrance, à commencer par le fait que j’étais désormais seul au nord de paris, vous ensembles au sud de Paris, que je prenais les transports « en commun » tous les jours, etc etc, mais aussi d’apprendre chaque jours le mensonge dominant grâce à la sociologie. T’en souviens-tu, à la fin de la prépa je rencontrais Eddy maaroufi qui me fit appréhender une totalement autre vision de l’histoire par les présupposés de base de la philo-sociologie marxiste (qui n’est pas fausse, mais a ses limites, dirais-je aujourd’hui) : « le discours qu’une personne tient sur le monde n’est pas tant issu d’un mondes des idées en soi (contrant par là Hegel), mais de la position sociale qu’occupe celui qui tient ce discours ». Donc tout discours qui tend à dire « ceci est comme ça » est directement douteux, il faut voir d’où il vient. J’abandonnais mon équivalence de  littérature pour me consacrer à la sociologie et à l’économie, dont notre prof de géo nous avait si bien fait ressortir la puissance de compréhension du monde qu’elle renfermait. Il fallait du concret, je n’avais pas encore compris que la sociologie elle aussi use de concepts, et mal qui plus est (du moins pas de façon profonde comme la philosophie). J’arrêtais très vite l’économie car mon prof était un zombie normalisateur du monde horrible nous décrivant l’essence humaine comme un ensemble d’ « agents économiques rationnels optimisant leurs choix en fonction de leur avantage personnel relativisé par rapport à un coût, qu’il soit affectif ou monétaire », et me réinscrivais en philosophie. Cette définition, Smith, Je l’honnissais chaque jour, étant baigné chaque jour dans l’horreur humaine qu’avait produit une telle définition des choses et des humains : les masques tombants des femmes fardées de maquillage dans le métro, la gueule patibulaire de tous nos zombies parisiens. Moi, je voulais vivre, vivre aussi intensément que j’avais vécu en prépa. Mais bref. Ce que je découvrais cette année-là est l’ampleur du désastre actuel, en terme de vie coupée des gens et du monde, Debord, l’Appel, le CPE, tout ça m’a fait souffrir car je ne voyais plus l’humain dans le monde où je vivais, sinon dans les parenthèses que je passais à l’internat avec vous. Je grossis peut-être le trait, mais pas tant que ça. En fait, ma pensée s’emballait, je passais des nuits à réflechir sans arrêter, l’alerte était constante. Anyway. Ce qui en ressortit c’est le mensonge dominant concernant : le mode de vie, ce que vante la pub et le matraquage qui à force de coup dans le cerveau finit nécessairement  par t’atteindre, moi comme les autres, et le mensonge de l’Histoire que tu me vantais tant. La sociologie m’a fait découvrir que la description de l’histoire n’est qu’histoire d’un point de vue sur les choses, et qu’elle est un objet, et que l’objet, selon l’angle où on le prend, révèle un discours différent : il y a Marx pour l’artillerie lourde, mais il y a aussi Weber et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme&lt;/span&gt;, plus subtile, où tu découvre à la fois une sociologie qui fait entrer en compte les moteurs profonds des individus dans l’histoire, mais aussi que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;toute pensée cherchant à expliquer le monde est une création intrinsèque à elle-même&lt;/span&gt;, à la limite, on pourrait dire une œuvre d’art : car on ne peut dire ce qui s’est réellement passé, pourquoi et comment, surtout. Lui dit que la scission Nord/Sud des Etats-Unis est due à un protestantisme différend induisant une forme économique différente, Braudel dit encore autre chose qui est irréductible à Weber, et je viens d’apprendre récemment que les Rotschild ont financé des lobbys au nord comme au sud pour que les positions idéologiques se durcissent et aboutissent à la guerre qu’ils ont financé, créant par là de la dette donc du pouvoir,… qui peut dire ce qu’est l’histoire réelle ? Personne ! Dans « de l’araignée prise à son propre piège », sur virgilewest.blogspot.com, je proposais : l’histoire, en fin de compte, est une émotion, une projection de nous-même dans un passé que l’on tente de comprendre par ce qui nous meut intérieurement. Et même l’histoire officielle, l’éducation du collège et du lycée est un mensonge : par exmple, j’ai appris y’a pas longtemps que les manuels scolaires de Jules Ferry, qui ont donc courru d’environ 1870 à 1940, soit trois génération, le temps d’effacer la mémoire vive des personnes (les grands-pères et grands-mères qui meurent) est une totale recréation de ce qu’est « le français », décrit comme ayant une origine Gauloise commune, alors que c’est totalement faux, les historiens le savent aujourd’hui (c’est un historien en passe de passer le CAPES qui m’a raconté cela), alors pourquoi ils ont raconté ça ? Pour renforcer le sentiment nationaliste et mieux faire accepter les guerres !! Mais c DINGUE !!! et dès que tu cherches, tu trouves des dizaines, des centaines d’exemples comme cela et t’HALLUCINE !! récemment encore avec toute ma recherche sur les méfaits des ondes électromagnétiques j’hallucine total, et là on a même une institution, l’AEE (Agence Européenne pour l’Environnement) qui dit, écrit que les ECM sont dangereuses pour la santé, et en regard qu’est-ce qui se passe ? On ouvre le marché du cellulaire à un quatrième opérateur en France, mais c’est du dé-lire !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-   Tout ça pour en venir au fait qu’aujourd'hui je n’ai plus aucune confiance dans les institutions, que ce soit la fac ou quoi que ce soit d’autre. Et les sociologues, les historiens, pour une bonne part, ne se rendent même pas compte de ce qu’ils nourrissent, de la relativité de leurs ennoncés, du bancale de leurs vérités à deux balle. Parce que la notion même de vérité n’est elle-même aps dans les champs établis de la connaissance, elle est en nous-même, quoi qu’on en dise, et même si ça fait bidon de dire ça comme ça. Dans l’histoire, ce qui me pousse du coup à dire que Flaubert vaut que dalle c’est le fait de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;prendre la vérité comme ce que je sens&lt;/span&gt;, car à tout prendre on ne connait rien d'autre du monde que ce que l'on sent : cette lecture m’a saoulé, ne m’a rien inspiré sinon la bassesse de l’humanité, et cette bassesse là ne m’intéresse pas, ou plus, et je me suis fait chier en le lisant, même si j’ai appris par ce biais des choses sur la révolution de 1848. Ce qui m’a poussé à dire que Descartes pue la merde, c’est qu’il a voulu séparer l’âme et le corps et qu’il cherche la vérité dans des ennoncés, mais vois-tu je reviens même de ce jugement car grâce à un de mes cours de philosophie j’ai lu quasiment tout Descartes et ai compris qu’en fait il ne cherchait dans ses écrit qu’à retrouver une sensation, toujours la même, celle de la lueur de la vérité qui se fait lorsqu’on comprend quelque chose (ce qui m’arrivait sans cesse quand j’avais dix-sept ans), donc il ne pue pas la merde : il ne fait que suivre son chemin en le partageant.  Ce qui pue la merde par contre, c’est ce qu’on a fait de Descartes dans les facultés, une entité qui transcende l’histoire de la philosophie, et que l’on fait avec tous les auteurs alors que bon dieu de merde, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ce sont des hommes, ni plus ni moins que toi et moi&lt;/span&gt;, et on sépare toujours abstraitement l’œuvre de la biographie de l’homme, ce qui est la démarche la plus fallacieuse en regard du courant de la vie ! (et ce n’est pas Nietzsche qui me contredira).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Bon, voilà, j’ai fini l’enoncé de ma vie sous l’angle chronologique et du rapport que j’entretiens à la vérité de ce fait. Saches donc que tout ce que je dis, même si je le fais parfois avec véhémence, est pesé et issu d’un vécu qui sait se justifier si on le lui demande : donc oui, je me soucie encore de ma crédibilité intellectuelle, et d’autant plus que ce que je dis sort des sentiers battus du fait de ce que j’ai vécu et vis encore : tout ça est très lié et non scindé entre la spiritualité d’un côté et le savoir de l’autre, comme chez Nietzsche, qui lui aussi a fini par le saouler à force de violence et de véhémence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Du coup, comme tu peux le comprendre, ce qui est validé par l’institution ma paraît plus louche qu’autre chose, et c’est par des trous de souris qu’ont pu s’insérer ceux qui parlent de la vraie vie dans ces institutions, c’est à dire en adoptant son langage, en lisant ses auteurs (travail que je n’ai pas voulu faire, voulant vivre), même s’ils ne sont pas compris profondément, ou si rarement, par le discours dominant (je pense à  Nietzsche, Bergson, hegel, Spinoza, Saint-Augustin, Plotin, Epicure, Platon… dont la mystique et la biographie c’est à dire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;la vie&lt;/span&gt; est toujours mise de côté pour « l’abord conceptuel des choses », vaste fumisterie !). En littérature il en va de même puisqu’on prend le texte pour lui-même indépendamment de l’auteur, cherchant à supperposer des lectures entre elles au lieu de chercher &lt;span style="font-style:italic;"&gt;le fond&lt;/span&gt; de l’auteur : même si l’auteur est nourri par d’autres textes, c’est &lt;span style="font-style:italic;"&gt;sa&lt;/span&gt; création qui importe, et non le recoupement avec d’autres textes, qui est accessoire et anecdotique. L’écriture n’est pas un objet en lui-même, et le problème de cette vue de l’esprit qu’est la démarche de la littérature et des littérateurs est que cela a fini par créer des auteurs qui n’ont pas de fond et ne font que composer des œuvres fausses, qui ne réfèrerent pas ou peu à leur vécu intrinsèque, s’inspirant de la vérité des autres pour créer une vérité de fumée. Voilà mon point de vue pour dire « À bas la littérature et aux chiottes les littérateurs ! » de façon véhémente et irréfléchie comme tu peux le voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Concernant maintenant la vidéo et son parti-pris, ce qui me pousse, outre que je trouve la démarche quand même scientifique même si on n’a pas le double aveugle (je me demande par contre toujours comment il arrive à filmer les cristaux en cours de formation…). Ne trouves-tu pas convaincant les expériences sur le riz faites par plein de gens ?  Ce qui me pousse donc, c’est toutes les expériences que j’ai pu lire sur internet, sur des forums, ou le brevet déposé par un  ingénieur tchèque en 1952 (je crois, dans mon souvenir) pour un outil qui aiguise les lames de rasoir et qui n’est autre qu’une petite pyramide aux proportions de la grande pyramide d’Egypte usant le nombre d’or, à disposer au dessus de la lame pour qu’elle s’aiguise &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;toute seule&lt;/span&gt; en l’orientant Nord-Sud, (scientifiquement, ce serait le champ électromagnétique terrestre qui ferrait le coup du nord-sud plus efficace). Vas voir sur lapyramide.org si tu veux trouver des vrais scientifiques du cnrs ou de la fac qui s’intéressent &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;sérieusement&lt;/span&gt; aux « ondes émises par les formes » et qui recherchent scientifiquement des causes. Va voir les multiples forums qui relatent des expériences de ce genre où tu trouveras l’ampleur des effets possibles d’une pyramide, ou le nombre de gens qui disent avoir expériementé le fait qu’en envoyant une intention dans leur main au-dessus d’un bout de viande hors du frigo avec le même bout de viande à côté qu’ils ne magnétisent pas, le bout de viande magnétisé pourrit en moyenne deux fois moins vite que l’autre, etc etc etc… là encore, dès lors qu’on cherche et s’intéresse à ces choses là, on tombe sur beaucoup de choses qui ravissent l’esprit et on s’intéresse de plus en plus à la nature intriguante de la vie. Et je ne pense pas qu’il y ait un consortium des menteurs spontanés, je crois au contraire que les gens ont autre choser à faire que de mentir concernant cela sur des forums (ou même, pour aller plus loin, voir cafe-eveil.org). Par contre, et c’est là qu’il faut user de discernement, c’est pour cela que lorsque je fais une recherche poussée je recroise à fond mes sources (par exemples pour les produits biopro ou Q-link qui me font encore douter à l’heure qu’il est), les charlatant, comme en littérature, sont là encore plétore, car il y a du fric à faire, et combien ! Il y en a qui se satisfont beaucoup de charmer par la pensée quand bien même ils vendraient du vent, et c’est là le propre des mauvaises sectes. (j’aime aussi charmer par la pensée, j’ai ce tort, mais j’aime le faire pour exprimer la beauté des choses, ce qui renverse le négatif en positif – c’est pour ça que le fait de vendre doit être pris avec de grandes précautions chez moi, mais c’est un problème personnel)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  En dernier lieu, concernant toujours le parti pris de cette vidéo, et après je vais cherche les pierres qui me permettront de construire ma pyramide ;), fondamentalement j’y crois car je le sens intrérieurement. Je ne sens pas la modification des cristaux, ni riend de cela. Mais je prend aujourd’hui la mesure de ma décision de partir à la campagne. Car en sortant tous les jours dans la nature, en serrant les arbres dans mes bras, en écoutant ce qu’ils ont à me faire sentir, je découvre une nature vibrante, et même ondulante : un arbre, le plus gros possible pour qu’il soit le plus puissant possible, dégage une onde, et c’est fantastique de la ressentir, aller vers toi puis revenir, rien à voir avec le rythme de la respiration ou des battements du cœur, j’ai vérifié, et ça tout le monde peut le ressentir en s’exerçant tous les jours. L’onde, l’arbre travaille sur toi, je le sens, dans mon ventre, dans mon esprit, et parfois je ressors de la forêt en ayant ressenti quelque chose mais peu de chose, et parfois lorsque je me suis laissé aller à laisser l’onde faire ce qu’elle voulait faire, j’en ressors complètement shouté &amp; so High… la force de la nature quand on l’écoute est fantastique, mais fan-ta-stique ! Voilà. Et hier, je me suis « connecté » à un cours d’eau, emplissant mon esprit du son de l’eau, me fondant en lui, et le ruisseau, lorsque je me suis laissé partir en lui, m’a renvoyé une énergie é-norme, et j’étais tellement bien que je ne veux plus vivre que proche des éléments, parmi la nature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Voilà, au jours de tout cela, pourquoi je crois profondément que l’eau aime la musique classique bien plus que les réservoirs des stations d’épurations bruyantes de paris. J’allais dire… Comme moi. Maintenant, il y a marqué « je t’aime » du côté intérieur de ma bouteille d’eau…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’embrasse et suis très heureux de t’avoir dit et expliqué tout cela, prends le avec plein d’amour, je t’aime…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Virgile."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-2081244543404244342?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/2081244543404244342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=2081244543404244342' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2081244543404244342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2081244543404244342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2009/02/spiritualite-et-discernement.html' title='spiritualité et discernement'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-2878303921816552150</id><published>2009-01-17T00:58:00.000-08:00</published><updated>2009-01-17T01:00:10.308-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='acupuncture fantôme'/><title type='text'>Acupuncture et réalité... some questions ...</title><content type='html'>Bonjour philippe,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je t'écris car là encore tu es le mieux placé pour me répondre, de par ton vécu et ressenti. Mais peut-être ne le pourras-tu pas puisque nous vivons tous des choses différentes, à quelque niveau que ce soit de perception. Tu pourras alors me renvoyer à moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;soyons concis pour le fond de ma question, je t'expliquerai ensuite d'où elle vient :&lt;br /&gt;    - quelle lecture, ou quelle rapport entretient l'acupuncture avec les fantômes ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...la question est sérieuse et non métaphorique ! :o)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je m'explique : il est 4h30 du matin, je viens de passer une mauvaise nuit et ai fini par me lever pour t'en parler. Un fantôme, du moins une entité qui donne froid au visage et tente d'entrer en moi soit par les oreilles soit par le troisième oeil et qui me fait un peu mal au 23TR (au niveau de la tempe, un peu au-dessus), et qui quand on la laisse entrer donne froid à toute la tête, un fantôme donc, m'a assailli toute la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Revenons un peu dans le temps, car si tu le peux, j'aimerais que tu me répondes sur le fond, à savoir peux-tu m'expliquer tout ce que je vais te raconter en terme acupunctural (j'ai bien des hypothèses, mais... et puis je n'allais pas te demander tout ça en cours !) : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.après mon traitement des possessions à Saint-Marcellin, la semaine suivante j'ai rencontré un géobiologue qui à la suite d'une circonstance opportune (on devait faire un week-end dans un volcan pour aller sentir les énergies, et tout le monde a décommandé en une heure de temps, 7 personnes, et comme je n'avais pas eu son message, il m'avait sur les bras...), à la suite de cette circonstance m'a dit "ok, ben on va aller sur des sites, et on va voir ce que tu peux faire...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Ce type a beaucoup de ressenti, un 3e oeil particulièrement développé, et surtout, il sait "activer les sites", c'est à dire entrer en résonance avec eux et travailler avec pour se purifier ou apprendre à mieux ressentir les énergies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il m'a donc emmené d'abord auprès d'une fontaine en contrebas du château de son village et fait faire un premier rite, me guidant, me faisant découvrir le troisième oeil pour ressentir un site, et je devais passer par ce site pour aller vers un autre mais il me fallait d'abord réussir ce passage là. il me disait quoi faire, précisant qu'il se faisait l'oracle de la fontaine et que ce qui me demandait c'était la fontaine et non lui directement qui parlait. Inutile de détailler plus cette étape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  À la seconde fontaine a eu lieu vraiment quelque chose : me postant devant et me laissant aller, j'ai senti quelque chose m'attirer à l'intérieur de la petite voûte que formait l'arrivée d'eau, et qui me faisait tourner la tête par au-dessus. Là il me dit "entre et assieds toi sur le rebord de pierre", petit banc au-dessus de l'eau en travers de la voûte. J'y vais, laisse partir mon esprit afin de ne pas mentaliser mon ressenti, un bon temps se passe lorsque soudain, à demi conscient, je sens quelque chose sortir de moi, ça se contracte de partout en moi, je pousse els murs sur le côté et AArrrrgh,... Brrouuff ! je sens se dégager une énergie par le dos, comme si ma colonne vertébrale "énergétique" sortait, de la tête au bas des côtes, une seconde verticalité en somme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je m'apaise. Après un temps je quitte la voûte. Il me dit ensuite que ce qui est sorti de moi sont "deux mémoires et un démon" - "qu'est-ce qu'un démon ?" - "c'est un mémoire qui a pris son indépendance et qui finit par te ronger" ... "et elles disaient quoi ces mémoires et ce démon ?" - "je ne sais pas, je ne cherche pas à entrer en contacte avec elles : je les transforme sur le champ en énergie naturelle à l'aide des éléments pour pas qu'elles aillent ronger quelqu'un d'autre" (de mémoire c'est la réponse dont je me souviens...) -"et si je n'avais pas été là, ce démon serait re-rentré en toi car tu as très peu d'énergie défensive" (là je me suis tout de suite dis "mais c'est bien sûr, Oé ! je suis en faiblesse sur ce point...").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Sur le moment j'ai eu du mal à comprendre. ensuite je me suis dit que les "mémoires" n'ont rien de mémoires conscientes : ça doit être des "mémoires énergétiques", des choses que l'on a ressenti par le passé et dont le corps se souvient, une colère de parents par exemple (et alors vraiment au hasard...), ou plus simplement une chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  A la fin de ce moment, j'ai passé ma tête entière dans l'eau de la fontaine, me suis oint de sa pureté, et c'était vraiment comme si j'étais de la même nature que cette eau à ce moment là : fluide, transparent, pur, purifié... Mon corps respirait le grand air de toute sa chaire, c'était fantastique, j'étais si léger et frais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà comme l'histoire commence... La suite fut moins facile à vivre : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Le soir même, de retour chez moi, je sens une entité, de la même manière que le fantôme que je décrivais au début. Et ce truc, qu'est-ce que j'ai pu enrager de ne pouvoir me battre physiquement avec cette pollution de la nuit !!! ...Démuni que j'étais ! Ce truc, je l'avais déjà senti auparavant, mais sûrement, me dis-je, ce que j'avais en moi alors m'en protégeait en se protégeant (je l'avais senti la nuit, mais de façon faible et sans que cela ne me gêne d'une quelconque manière). Ce truc, ce fantôme donc, me faisait froid d'abord, je sentais son courant près de mon visage, et ce fut une lutte acharnée pour ne pas le laisser entrer en moi, ne pas laisser ce froid glisser le long de mon intériorité. En fait, la première nuit il est effectivement entré mais je l'ai aussi sec sorti par le même endroit que les entités du jour : dans la zone du 14TM (à la base de la nuque, le début de la colonne vertébrale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  J'ai passé là durant une semaine des nuits plus que fatiguantes, irritantes. Je demande au géobiologue comment me protéger, il me dit de croire en quelque chose, de faire de la lumière en moi, et qu'à ce moment là cette chose me protégera pour moi... je veux bien, et je pense bien que ça peut marche, mais là non... alors je lutte tous les soirs. Une nuit, excédé, j'envois un texto à mon cousin qui je le sais est un peu plus proche de ces choses que moi : "Stp, t'as pas une protection à m'envoyer, un mantra, je ne sais pas, mais là je suis vraiment en galère, aux prises avec un fantôme...". Sitôt le texto envoyé, 10 secondes plus tard à peine, je sens une boule chaude déferler en moi par le 12JM (entre el nombril et la réunion des côtes) et m'irradier tout le corps... Brwouuff !! c'est bon ! J'ai passé cette nuit là dans un sommeil profond et merveilleux, immensément réparateur, et j'en avais bien besoin ! En en discutant le soir suivant avec lui au téléphone, il me dit qu'il m'a envoyé une "bulle de protection", non, mieux, "je t'ai permis d'en créer une", puis :&lt;br /&gt;          - "Eh ouais mon gars mais c'est la règle : plus tu t'ouvres, plus il faut te protéger ; plus tu te protèges, plus tu peux t'ouvrir" -&lt;br /&gt;  (Et là je me dis "sauf avec l'amour, car chaque fois que je me suis ouvert avec amour, il ne m'est rien arrivé de mal" (certes, j'ai déjà rencontré un fantôme sur ma route, décrit ici)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il n'en reste pas moins, comment me protéger ? : le soir même l'assaut reprend de plus belle et le fantôme tente à nouveau de me pénétrer. Je ne vais pas déranger mon cousin à tout bout de champs, tant pis. Je devais partir le vendredi pour un week-end d'acupuncture, et la dernière nuit que je passe à la maison, la dernière bien sûr, il parvient à entrer en moi, et je sens ce froid intense me pénétrer par le troisième oeil et irradier tout mon crâne, sujet à des mouvements intérieurs qui ne viennent pas de moi, et le froid continue jusqu'au bas de côtes : il a donc pris toute la zone délaissée par les anciens locataires !&lt;br /&gt;  Lorsqu'il entrait, j'ai senti la zone du 21-22JM se contracter et se serrer, j'aurais eu envie de la cracher, je tentais d'ailleurs par une respiration forcée vers l'extérieur mais rien n'y a fait. Fait étrange : l'entité est allée jusqu'au bas du foyer supérieur, les côtes, puis est remontée au niveau de la tête (et là je me dis "tiens, chouette, je ne l'intéresse pas !"), puis redescendue pour se cristalliser sur cette zone du 21-22JM (dans le creux en bas de la gorge).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je passe le week-end d'acupuncture et me fait piquer avec le traitement élaboré à saint marcellin avant que nous ne décidions de faire les possessions (genre 20TMt + 24TMd + 2Rt + 8MCt + 41VBt, la justice de la VB ? en tout cas les 4 premiers points sont justes...) Et je me demande : mais le truc il est bien entré en moi, donc si on joue sur mes énergies, on joue avec son énergie aussi... mais en même temps, dès qu'on met une aiguille, on remet toujours l'énergie correcte, donc on devrait dégager cette énergie de possession... pfff, quel bordel, comment mettre en rapport ce qui vient de m'arriver cette semaine et l'action que nous avons avec nos aiguilles ? Car ce fantôme, il est aussi bien plus qu'un champs électromagnétique sur lequel nous agissons, il est doué d'une volonté, d'un agir, même si conditionné par sa condition... :o/ ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Voilà, rien ne se passe de spécial après : en rentrant chez moi à la fin du week-end, je me débrouille pour passer la semaine chez une amie à Clermont, très riche semaine d'ailleurs, et évite ainsi de recroiser mon fantôme, puis viennent les fêtes et je retourne sur Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mais l'histoire ne s'arrête pas là... Après des fêtes riches en couleur, je rentre chez moi, plein d'une très bonne énergie, heureux d'avoir tant partagé avec tous mes amis, bien ris et bienheureux, plein d'une nouvelle dynamique de départ. Je me dis "eh ben on va voir jusqu'où va la psychologie, après tout ça n'est peut-être qu'une histoire de moral, de volonté tout ça... Mais non : sitôt le premier soir, je me trouve à nouveau aux prises avec la fantôme de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Alors là c'en est trop !! Non mais merde, comment veux-tu que j'avance sur le chantier de ma vie si je peux pas dormir et me reposer, non, c'est pas possible ! Le lendemain matin j'appelle Romain, le géobiologue, et lui demande s'il ne peut pas passer faire quelque chose, je lui avais déjà demandé avant mais ça n'avait pas l'air de l'avoir affolé. Bon, il me dit "ok, pas besoin de venir je connais à peu près tes énergies. Si dans trois jours il y a toujours quelque chose, tu me dis et on passera à l'étape supérieur. Là, je vais couper ce qui alimente le fantôme, son attache terrestres, demander à une autre entité de le guider vers là où il doit aller pour continuer sa route, et donner de la compassion à la fin, toujours, quoi que tu fasses. Si tu veux je t'apprendrais..." Je veux bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Toujours est-il : le soir même, je dormais mal. Le fantôme était toujours présent, je le sentais mais il avait moins de force, insistait moins, sûrement son énergie avait déjà dû commencer à décroître. Et le lendemain... Ahhhh, mais ce lendemain !!! fan-ta-stique !! je me suis couché à 21h du fait de ma fatigue, et me suis réveillé le lendemain, tout surpris, à 11h00 !! j'avais dormi 14 heures !!! et qui plus est en me couchant avant minuit : jusque là je ne m'en croyais pas capable. Le lieu était nettoyé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Voilà pour ce premier fantôme. Mais le fait est que si je t'écris ce n'est pas pour lui, sinon inutile de soulever ce passé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Ce qui m'étonne est que cette nuit, j'ai à nouveau senti une entité en me couchant. Et là me reviens la phrase de mon cousin : "plus tu t'ouvres, plus il faut te protéger ; plus tu te protèges, plus tu peux t'ouvrir". Car hier soir (donc avant hier soir maintenant que nous sommes vraiment le matin) j'ai passé une soirée... wahou, de fou !! Tout a commencé avec les percussions : je me suis mis à suivre le rythme proposé par les joueurs de percu', et puis... toute la soirée, mes mains n'en finissaient pas de suivre le rythme de tout ce qui était autour de moi, tout résonnait, les rythmes s'enchainaient d'une façon extrêmement subtile alors que je ne contrôlais plus mes mains, j'étais dans un bain d'ether pendant que je voyais se déployer le rythme sous mes mains, jouant avec les rotation infimes du son, je percevais l'ensemble de l'énergie qui se dégageait du groupe en vibration... dingue ! Avant cette soirée je ne parvenais jamais à tenir un rythme pendant longtemps, il devient urgent d'aller cherche le djembé que m'a offert mon cousin à noël ! :) &lt;br /&gt;  Enfin : je me suis ouvert, à n'en pas douter, et du coup cette nuit je me retrouve avec encore un truc à gérer sur les bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Sauf que : j'ai un peu évolué entre-temps. Au cours d'une de mes ballades désormais quotidiennes en forêt, je me suis connecté à un arbre de la même manière qu'on se connecte à un site, comme je l'avais fait avec Romain le géobiologue. Je te passe les détails, mais ce qui en est ressorti c'est qu'à la fin je sentais la terre, sa profondeur, son volume, sa force. J'ai senti à un moment un courant me passer le long des jambes à l'interne, méridiens yin avec une préférence pour le foie, mais je pense que c'est plus de la zone dont il est question (parce qu'ensuite, le 1 du Rein, je le sentais bien, sous mes pieds... !), je ne sais cependant plus d'où est parti le courant, peut-être des bras... L'idée que j'ai eu c'est "l'arbre m'a montré ses racines", et du coup les miennes avec. Mais bref, jusque là je ne voyais pas où ça pouvait me mener : je me suis reconnecté avec cette sensation depuis, mais boaf... à part être surprenant et donner une sensation d'espace inouïe, reposer l'esprit aussi, à quoi bon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Sauf que : aux prises avec mon entité de cette nuit, agacé, je me dis "ok, je laisse entrer..." j'ai donc laissé entrer jusqu'à la base du crâne, pour voir. Froid, sensation de ne plus être tranquille chez soi en soi,... et basta jusque-là. Et à un moment, truc de ouf, désolé pour l'expression, d'un coup quelque chose se déclenche et ce qui était dans ma tête se trouve projeté dans la terre par le canal ouvert par l'arbre, loin de moi. Alors tête tranquille et heureux, je sens l'espace, prêt à m'endormir, content de mon office. Mais je sens bien que ce n'est pas fini, ça ne peut pas être si simple. Parce que tant que je le garde loin sous moi, loin de mes pieds, ça va, mais ça c'est un effort d'attention, alors ? Alors je laisse vivre la chose, et voilà que je sens quelque chose revenir vers mes pieds, et lentement investir l'interne de mes jambes jusqu'au 10-11F, et maintenant j'ai un froid sur cette zone (le premier fantôme, j'avais fini par le loger dans le bas du dos, et avec le traitement élaboré à saint marcellin et deux fois oé aussi entre temps, et la vie, cette zone froide était partie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j'ai réflechi, je me suis dit "mais merde, on peut pas se débarrasser de ça avec l'acupuncture ? si je disperse ces deux points et basta, l'énergie se barre donc le fantôme avec, non ? Et en même temps, ça disperse quand même ces points du Foie dans la foulée... mais si le fantôme s'y est logé, c'est que l'énergie était incorrecte, le fantôme ne doit se loger que sur un vide, mais ça c'est encore une hypothèse... Bon allez merde, de toute façon j'arriverai jamais à dormi dans cet état, j'écris un mail à Philippe et je lui demande ce qu'il en pense, c'est parti !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Voilà, j'espère que le récit ne fut pas trop long, j'ai essayé de le rendre un peu vivant : je voulais te demande ce que tu en pense et à quoi ça fait echo en toi, si tu as une solution ou simplement une interprétation qui me permette de cheminer dans ce labyrinthe, ou de me traiter contre les entités extérieures à moi (serait-ce vraiment Oé dont on a besoin ? parce que la connexion à la terre n'a rien à voir avec Oé, enfin Si peut-être mais pas directement, alors...) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;??? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci en tout cas de ton attention, et bonne journée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-2878303921816552150?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/2878303921816552150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=2878303921816552150' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2878303921816552150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2878303921816552150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2009/01/acupuncture-et-ralit-some-questions.html' title='Acupuncture et réalité... some questions ...'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-1840135623447198771</id><published>2009-01-08T12:11:00.000-08:00</published><updated>2009-01-08T15:19:06.952-08:00</updated><title type='text'>Manque.</title><content type='html'>Où étais-je ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et où suis allé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que me veut ? que me vaut ? où suis-je, je ne sais plus, je ne sais pas, et je ne veux pas savoir… tout cela n’a aucun sens, je me suis fondé sur des chimères, le monde n’existe pas, ou pas tel que je le veux, pas tel que je le voulais ou le voudrais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela ne veut rien dire. On  ne fonde pas un mode de vie sur des croyances, sur des affirmations qui se font par défaut du présent que l’on vit, mais bon sang où me suis-je embourbé ?!!! je suis seul, ne trouve rien à faire ni à créer ni à dire de ma vie, car elle est actuellement vide : sans sens, sans personne, d’ailleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai au final qu’une aspiration, c’est de vibrer, de vibrer à en crever. C’est là que se trouve ma pierre de vie, ma croix mon cœur mon bonheur. Tout le reste n’était que blafards phares destinés à ne pas affronter mon irréalité au quotidien, une pensée destinée à compenser mon manque d’oséité, masquer ma timidité sans cesse renouvelée secondes après secondes, une excuse pour ne pas vivre ce que je suis, ne pas accepter d’ébranler les autres, les remettre en question et créer du déséquilibre là où tout ronronne de si bonne façon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;MERDE !!! MERDE, MERDE, MERDE ET &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;MERDE !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Y’en a rien à foutre de ces conneries, toute cette boue, toutes ces conceptions, ces jugements retords et comme sortis de nulle part sinon de mon inconfort et de mon inconsistance ne sont que merde et re-merde. Y’EN A RIEN A FOUTRE !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain je me barre, rien à foutre, demain je suis j’existe je vis et graille le présent à la mort. Que veux tu que je construise si rien n’est à construire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;RIEN N’EST A CONSTRUIRE, TOUT EST A VIVRE !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh quoi, je me fatiguerai ? alors je serai mort, mais je ne meurs pas maintenant, maintenant j’ai tout à vivre, tout ! tout fatigue, de toute façon, tout fatigue, sauf la vie, et la vie qui s’est fatiguée n’est que le repos mérité de la conscience qui feu tout flamme exulte et périt dans la flamme de sa beauté.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;JE VEUX ME CONSUMER !!! JE VEUX EXISTER !!! JE VEUX TOUT RENVERSER !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Où quand comment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris, dès maintenant, par la seule force de la présence, de l’attaque, de la défense, du jeu, de l’ironie, de la joie, de la haine&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;DE LA HAINE !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Colère de merde, colère contre moi, contre tout, contre moi surtout, CONTRE MOI !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;C quoi cette merde ? qu’est-ce que tu fous là, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;QU’EST-CE QUE TU FOUS LÀ ???&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;RIEN !!!!!!!!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;Ce type est à désespérer, y fait des projets, des trucs de ouf, des truc qui vont loin, loin, loin au delà de lui même plus loin même que lui-même, et après y s’trouve comme un con à rien faire parce qu’il a pas l’ampleur de ses projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TU DEGOÛTES, MEC !!! t un crevard, tu craques sur des trucs, tu craques et après tu te barres, persuadé que l’ailleurs est ailleurs alors que sur ton T-shirt parfait, y’a bien marqué, en toute lettre : « l’ailleurs est ici ». Ouais mon gars, l’ailleurs est ici, ici là même maintenant et tout et tout, alors qu’est-ce que tu fais ? certes il faut toujours de nouvelles bases pour repartir, mais repartir où ? et pour faire quoi ? n’importe quoi ? -pourquoi pas !! POURQUOI PAS ??!!! POUR FAIRE QUOI ? l’instant nous le dira, on s’en fout, je veux être FOUUUUUUUUUU !!!!!!!! mais un fou du cœur, un fou de la fougue et de l’esprit, pas un fou du mental détraqué de la mort qui tue… ou pue, je sais plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Putain, merde, c trop demander, je veux de la BEAUTE, de la beauté en ce monde de malheur, quitte à l’inventer, quitte à ne voir que de belles fumées là où il n’y a rien, j’ai à nouveau besoin de poésie, de quotidienneté dans cette poésie. Il faut que l’on soit plusieurs, il faut que merde, encore des considérations limitantes, tu trouveras tout ça sur ton chemin petit, commence d’abord la route. Ouais, t’as raison, commence d’abord la route, ça évitera de me frustrer à nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;G envie… d’aller dans la rue, et de dire n’importe quoi à n’importe qui. La ville me paraît un terrain privilégié car la ville est le lieu du hasard et de l’inconnu, le lieu du possible, le lieu de l’en dehors des habitudes, ou du moins qui le permet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, le type il est parti à la campagne et il veut retourner en ville, classique, quel bordel ce type… m’en fou moi, on verra bien ce qu’il fait, en attendant y va s’coucher parce qu’il est tard et qu’y en a assez de faire n’importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On verra, ce qui est sûr c que ça peut pas tenir comme ça, faut autre chose, un autre mode, une autre rupture avant de trouver la juste corde… on verra, on verra, on verra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ON VERRA !!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-1840135623447198771?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/1840135623447198771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=1840135623447198771' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/1840135623447198771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/1840135623447198771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2009/01/nuit-dinsurrection_08.html' title='Manque.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-1210377260213136680</id><published>2008-06-13T14:50:00.000-07:00</published><updated>2008-06-13T15:04:36.738-07:00</updated><title type='text'>Insurrection</title><content type='html'>&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Me voilà, moi qui n'en veux plus, en partiels de philosophie. Jeudi dernier, je tombais sur le sujet suivant : "de la photographie au cinéma, analysez les rôles des techniques de la reproductibilité de l'image dans la transformation de l'aura en valeur auratique", c'est à dire comment, à travers ces techniques, un mouvement court depuis le début du XXe siècle qui tend à ne nous faire plus reconnaître dans les choses et dans les être que leurs apparences au lieu d'en saisir la présence (très, très, très vite résumé. pour de plus amples informations, s'adresser à Walter Benjamin). Voici les deuxième et troisième parties de ma dissertation, moi qui n'en veux plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;"La pensée symbolique, architecture, s’est muée en pensée cinématographique, et pour qu’une telle chose se passe, il a fallu qu’il y ait une influence des techniques de reproductibilité de l’image sur la représentation que l’on a de soi, du sens de ses actions, chose aisée par la standardisation des comportements que proposent télévision et cinéma, ainsi que sur les structures de la mémoire : l’enfant éduqué par le conte oral développe une capacité d’attention, d’écoute, de construction de sens et d’imagination, que ne développe pas l’enfant éduqué aux dessins animés, puisque tout est là, il n’y a qu’à regarder, ajouté à cela l’hypnotisme de l’écran lumineux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En second lieu, cette transformation de l’aura en valeur auratique est secondée par le rythme de la production qui se contemple dans le spectacle d’elle-même : l’esthétisation sans cesse renouvelée des objets en magasin comme des transports en commun. Ainsi, l’individu en vient à vivre dans une perpétuelle publicité, une expérience esthétisée comme preuve de son appartenance au présent, au monde auquel on fait face chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dernier lieu, contrairement à l’écrit, qui nécessite pour y accéder de passer par un apprentissage de symboles, donc une distanciation de fait de ce qui est présenté, l’image ne nécessite aucun apprentissage, elle se moule sur la conscience de l’individu qui y retrouve l’unité qu’il perd dans le réel entre expérience et jugement : son esprit est tout ouvert aux représentations que l’on voudrait y déposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Pleurons sur l’aura perdue du passé, tentons toutes les déconstructions possibles et imaginables du mode de vie de l’être moderne en nous référant à un idéal passé qui n’existe même plus dans des consciences encore en vie, et suicidons nous. Quelle valeur a l’analyse qui tend à magnifier le passé au nom d’un présent taré ? Notre présent est taré, certes ; il n’en reste pas moins : je suis, je pense, j’existe, je veux, je peux. Et pourtant, comme la jeunesse de mon temps, j’ai regardé des dessins animés idiots, des séries télévisées débiles, des films imbéciles, joué à des jeux vidéos sans fond, et après ? L’expérience m’a nourri, j’ai fini par réfléchir, puis par penser. Et si je m’apitoie parfois sur la débilité de certains de mes contemporains, j’ai beau chercher, invoquer des causes, comparer à un pseudo-passé, qui n’est que représentation idéale de ma part, je ne sais pas pourquoi ils acceptent et appliquent si docilement les représentations qu’on leur donne en pâture, et à vrai dire, aujourd’hui, je m’en fiche ! fini de se pâmer dans les causes, place à l’action, à la recherche de soi avant d’aller chercher les problèmes des autres, ce qui peut paraître très bien, mais ne m’est qu’une fuite de plus et un relent d’analyse qui viennent se greffer sur les moments que je peux vivre présentement : proposer plutôt que décrire, voilà mon nouveau fondement ; et Benjamin a beau avoir foutrement raison, et vous aussi, il n’empêche que tout ce barda de pensées bien léchées ne me fera pas avancer d’un iota.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois sincèrement pas, en outre, que l’aura ait disparue, sinon nous serions tous morts : l’aura, c’est l’expression de la vie. Et les structures dans lesquelles nous nous mouvons chaque jour, télévision, journaux, et même, maintenant, les autres, ces structures ont brouillé la personne, défait les repères de l’affectivité, futilisé l’échange, je suis d’accord, mais l’aura est toujours accessible : il suffit d’y accorder un peu d’attention en soi-même, de faire place à l’écoute de son corps et de sa vie propre, pour comprendre à quel point les différences entre les individus sont la richesse humaine, ce que l’idéologie de l’égalité, notamment, a fini de masquer (chez certains).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Après avoir tenté de définir ce que sont aura et valeur auratique, nous avons essayé de montrer les influences de cinéma et photographie, techniques de reproductibilité de l’image, sur la conscience de nos contemporains, long travail de déstructuration de l’individu à travers le siècle passé. Dans une troisième partie cependant, nous avons tenté de montrer que rien n’est mort, tout est possible, cernant par peut-être les limites des technologies sus-évoquées, qui conduisent à la standardisation de tout, même des copies."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-1210377260213136680?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/1210377260213136680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=1210377260213136680' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/1210377260213136680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/1210377260213136680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2008/06/insurrection.html' title='Insurrection'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-4703476872023264101</id><published>2008-05-30T04:38:00.000-07:00</published><updated>2008-05-30T04:39:13.139-07:00</updated><title type='text'>les enfants, ou l'enfant terrible.</title><content type='html'>Les enfants. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons alors deux enfants. Deux enfants en présence qui ne veulent pas la même chose, qui ne sont pas la même chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un dit « oui » ; l’autre dit « non ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui dit « oui », dit « oui » dans la vie, « oui » à la vie, « oui » pour la vie. Il s’exprime lorsque je m’exprime, lorsque je m’amuse à m’exprimer. Il est plein d’un flot, plein d’un phare et d’un futur, il veut, et il accomplit ce vouloir dans le temps même où il veut. Il se berce de légèreté sans entrave et glisse sur le flot du temps en se fiant à ce qui se donne à lui pour le transformer, en jouer, le retourner, lui donner corps et sens et communiquer ainsi à son entourage proche l’énergie qui l’anime sans jamais s’essouffler, rebondissant sans cesse, courant vers le rire et le don et la joie. Cet enfant n’est pas sérieux, et c’est là ce qu’il a de plus sérieux. Cet enfant se berce de regards et d’allant. D’aventures trouvées sur le bord du monde, dans un verre ou un bout de papier ou un arbre ou encore quelqu’autre élément de cette forêt de symboles par laquelle nous passons. Cet enfant, est dans la vie ; il est affirmation et renouveau, il est gorgé de bonheur et s’invente à l’entretenir en le partageant. Il est moments d’extase et d’embrasements soudains vers une foi en l’avenir qui se réalise sous ses pas confiants. Il est déploiement, avancée, compréhension, légèreté, bref, il se veut lui-même et apprend à vivre au fil de la vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il dit « oui ». Mais vient un moment où il se fatigue, se pose des questions, se demande, et au lieu de continuer son entreprise, croyant ne plus pouvoir, ne plus savoir créer, me laisse sur le bord de la route, seul en moi-même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est là que je rencontre l’ombre de moi-même : l’enfant qui dit « non ». L’enfant qui dit : « rien n’est vrai, tout est permis », négativement. L’enfant qui veut faire mal pour faire mal, l’enfant méchant par pure méchanceté, l’enfant tout puissant qui tue l’enfant du « oui », l’enfant tout puissant qui veut tuer toute certitude, tuer tout ce que j’ai construit, tout ce que la bonté qui est en moi a développé et construit, l’enfant qui, dans le silence du repos, sape la confiance, réduisant tout à néant, réduisant tout à rien, réduisant tout à sa seule existence. « Ah ! Ah ! Ah ! tu croyais que la vie était facile », qu’y dit, « eh ben non !! Et pour preuve, je vais détruire ce que tu as fait jusque-là, ce que tu as construit, ce en quoi tu crois, ce que tu as voulu, et nous irons maintenant ensemble à contre-courant de ce que tu veux au plus profond de toi-même ». Et je suis l’enfant terrible. Et je vais consciemment à l’encontre de ce que je sais être mon bien, et je bafoue mes maximes, et je ne respecte pas les lois que je me suis donné, et, parfois, je touche le fond de la crasse qui m’habite : une noirceur dure et sèche et vile, et violente !!! C’est alors que je ne m’aime pas, que je ne m’aime plus, et peux à nouveau vouloir mon bien. Mais pour retrouver ce bien dans les chemins noueux qu’a tracé l’enfant terrible, je me perds en volontés inachevées, en entames dès l’instant réduites à néant par le dragon noir qui mange mes volontés amorcées : « ma pensée m’a mordue ». Il faudra quelqu’un, un événement peut-être, pour me relever. Il faudra repartir, réaffirmer la bonne chose, ce que je veux, changer de contexte et mieux m’élancer loin de ces ravins putrides pour à nouveau aimer la vie et m’élancer dans sa création et son sens et son mouvement, et un jour peut-être, de néants en crêtes boréales, flotter loin du dragon, loin de l’enfant jaloux de la beauté du monde. Loin, et plus proche de moi-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-4703476872023264101?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/4703476872023264101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=4703476872023264101' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/4703476872023264101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/4703476872023264101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2008/05/les-enfants-ou-lenfant-terrible.html' title='les enfants, ou l&apos;enfant terrible.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-2191174533637155244</id><published>2007-12-18T05:54:00.001-08:00</published><updated>2007-12-18T06:04:35.764-08:00</updated><title type='text'>Perspective pour la philosophie et les savoirs en général.</title><content type='html'>Titre pompeux s'il en est, mais je me suis désormais réconcilié avec le savoir : je sais quoi en faire s'il y a quelque chose à en faire, et ne considère plus les choses autrement que comme il est dit ici. Il s'agit de faire du tri, et de mettre à la poubelle, tout simplement, ce qui ne mérite pas d'attention, ou une autre attention que celle qu'on lui donne habituellement. A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le truc, c que justement il ne faut pas donner foi à tous les cours qu’on te donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je parlais à Max du cours que j’ai commencé à lire hier, « Liberté et domination : une confrontation du libéralisme et du républicanisme ». Même, je voulais parler à Max de ce cours, et puis, j’attend d’en penser quelque chose, que quelque chose me vienne, dans l’optique de ce dont nous avions discuté aujourd’hui (la vie, la philosophie,...). Et rien ne me vient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Et cette phrase subite : « Tu vois, çaaaa… » ; « Ca finit là où ça commence. » et rien ne résonne plus en moi que ces mots, dans le silence. « Ca finit là où ça commence ». Abrupte. Evidente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je crois qu’il n’y a pas à chercher plus loin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Que veux-je pour la philosophie, où m’aide-t-elle, où m’empêche-t-elle, dans la vie ? Le questionnement peut aussi bien se retourner pour la géographie, ou toute autre forme de connaissance.&lt;br /&gt;  Que pourrai-je penser de ce cours de philo, sinon qu’il parle de concepts, et que ceux-ci sont loin du senti ? Ou alors, dire que ces concepts eux-mêmes ne sont que du senti, un senti qui ne se parle pas comme un vécu (la tension interne de la pensée pour produire l’enchassement des concepts, l’énergie que cela demande au sujet qui s’adonne à cette activité). Je crois d'ailleurs, j'irai fouiller là-bas un jour, que Lacan a fourni une très vive critique du savoir universitaire, pour ce qu'il prétend établir un savoir hors des individualités qui le créent et le poursuivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors. Alternative pour la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Analyser le senti des philosophes qui ont parlé de républicanisme et libéralisme. Le prof dit d’ailleurs en introduction de son cours, et le cas est généralisable à toutes les oppositions politiques : certains républicains sont plus proches de certains libéraux de leurs propres confrères, et inversement. Ce qui montre que quelque part, ces philosophes ne parlent pas réellement de la racine de leur motion intérieur.&lt;br /&gt;  What’s the point ? Pas le point de vue politique, on s’en fout de ça. Le point de vue à adopter, le plus simple qui soit, est celui de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Comment ? En appelant des biographies et des bibliographies, comment se sont construites les pensées de ces personnes-là, en rapport à leur vécu. Et si on n’y trouve rien, ben tant pis, on aura mal cherché. Sans dire que l’expérience vaut plus sur la pensée que la pensée elle-même, car elles sont un enchassement rotatif.&lt;br /&gt;  Décortiquer peut-être le cœur du conflit. Car toute pensée est un conflit en rapport au monde, conflit émanant de contradictions internes souterraines ou à jours, entre soi et le monde, l’intériorité et l’extériorité, qu’il s’agisse pour cette dernière du monde lui-même, le sensible, ou des personnes.&lt;br /&gt;  Ou alors, toujours interroger celui qui enseigne sur le cœur de ce qu’il enseigne.&lt;br /&gt;  Car l’élaboration d’une pensée, si elle est un conflit, est aussi une expérience. Et le vœux de cette expérience n’est pas de parler de républicanisme ou du libéralisme, ou autre. C’est, en dernière analyse, comme l’on y vient lorsqu’un échange se prolonge tard dans la nuit, c’est de parler de soi, de ses motivations profondes, de ses pourquoi, de ses comment, peut-être de ses blocages conscientisés, ce qui fait, quelque part, que l’on parvient alors à accepter l’autre comme il est, et non comme on le veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Quelque part, le philosophe qui ne parle pas de son expérience n’est donc pas un philosophe. Je rectifie. Est philosophe qui articule pensée, vie et expérience dans la recherche d’un but, au moins d’un objectif de transformation de soi, de son propre caractère, mais ce de façon consciente. Car il est évident que nous nous transformons tous au cours de notre vie, en en prenant consience ou non, et cherchant ou non à orienter le changement. Le philosophe nouveau ne serait en un sens philosophe qu’en ce qu’il fait un travail de communication de soi, permettant d’ouvrir des perspectives à d’autres. Une philosophie utile à la vie, où la pensée va vers la transformation de l’existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Suis-je en train de vouloir réinventer la phénoménologie, mais sous une nouvelle forme ? Non la recherche des fondements de ce qu’est la pensée en elle-même, la forme, l’identité de sujet, mais, toujours en partant de l’expérience seule, comment articuler pensée et vie à la recherche d’un déploiement intérieur, tant dans ses périodes positives que négatives. Distancier ses propres désirs, évoquer ses doutes, inventer de nouvelles approches au monde pour soi, et ainsi en rendre compte, progressivement, pas à pas. Nous devons lire une fresque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Le savoir n’est-il pas fait pour cela. Faire avancer les hommes. (...Plutôt que de les masquer sous des concepts !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Quelques pistes de réflexion pour la philosophie et tous les savoirs à la fois. Très bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-2191174533637155244?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/2191174533637155244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=2191174533637155244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2191174533637155244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2191174533637155244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2007/12/perspective-pour-la-philosophie-et-les.html' title='Perspective pour la philosophie et les savoirs en général.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-7513626302248893978</id><published>2007-12-01T12:35:00.000-08:00</published><updated>2007-12-01T13:01:09.254-08:00</updated><title type='text'>Paris.</title><content type='html'>Vous savez quoi... ? Je vous écrit à tous pour vous le dire : je vous aime. Tous. Autant que vous êtes. Je vous aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  J'y pense tant que je suis là, à Paris, que j'ai vu certains d'entre vous, certaines d'entre vous, que c'est proche, non loin de mon coeur. Je vous aime...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous savez quoi ? Vraiment, je n'aime pas Paris. Je n'aime plus Paris. Cette ville est morte, et ses habitants avec.&lt;br /&gt;  Comme dit Ferré dans "il n'y plus rien", "foutez-en vous jusque-là si vous pouvez, nous, on n'peut plus... On ne veut plus". Ben c'est ça. Moi, je peux plus. Ce matin je passais trente minutes dans les transport en commun. Pourquoi "commun", franchement ? J'ai sourri pourtant : un vieux qui sortait du wagon et qui dit à sa femme, énervé : "Ah non, moi... Je n'viens plus jamais à Paris !!". Ben c'est ça. J'ai pas soixante dix ans pour le dire, mais vingt ans pour en souffrir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Et pourtant, vous êtes tous là, à Paris. Tous. Mes liens, mon socle, ma vie mon coeur... Mais je n'peux pas. Car la vie. Oserais-je - la Vie. Si bien que l'on soit parmi les siens, si heureux que l'on soit dans les moments partagés, se voir, s'échanger, se regarder, se sourire, et parfois comme par pudeur baisser le regard, remonter sa garde mais c'est pas grave, on s'aime comme ça aussi... Entre ces moments, y'a le reste. Et moi, ce reste, ben j'en peux plus. Tout. Les pubs, l'horizon masqué... A dire vrai, on dirait presque rien. Mais ce rien, c'est déjà trop. J'ai l'impression, à chaque fois, que mes pors s'obstruent, que y'a plus le temps de respirer, tout oisif que je sois dans me vie pourtant. Est-ce la BSG qui manque de lumière ? Je ne crois pas , vraiment. Et pourtant, je vous dis cela, mais hier je restais trois quarts d'heure dans la file d'attente de la BSG à contempler un ciel de traîne qui s'étalait en mouvance de splendeur, parmi ce décor fixe de pierres, droites et vertueuses, claires comme une force obscure qui les soutiendrait... Tout était bonheur de lumière et d'espace. Oui, Paris, Paris c'est beau. Mais alors super beau, une grande force portée par l'histoire. Ce qui n'est pas beau, c'est ce qu'on en a fait, ce qu'on a fait de son peuple, aujourd'hui sa masse. Moi, ça me fait peur : je me dis, "mais comment ?"... Mais certains aiment ça, à ce qu'ils me disent. Très bien. Peut-être ne savent-ils finalement pas ce que c'est réellement que de respirer. Moi-même, j'ai mis longtemps à me soigner de Paris et de ses fureurs, de ses éclats. En suis-je même guéri ? Je ne sais pas. En fait, je dis tout ça, mais je sais bien que le problème vient de moi, et de moi seul. Mais je ne suis pas encore capable d'un assez grand détachement pour ne pas souffrir de Paris, oh que non. La relation humaine en province me paraît bien plus sage, sans ambages, simple et coulante... Pas que j'y ai des amis, même pas, mais c'est juste que lorsque je croise quelqu'un, je croise quelqu'un, pas un fantôme d'obstacle à éviter. Je dis bonjour, je garde toujours un regard un peu timide comme il se doit de moi (j'y travaille, ne vous inquiétez pas...), mais je croise quelqu'un. Et je suis content. Je respire. Même si pas encore à plein poumons, il y a un minimum vital à respecter. Le temps coule, il faut savoir l'accepter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Là. Tout ça pour vous dire que Paris, je n'y reviendrai plus. Ou du moins, le moins possible, et que ce n'est pas à cause de vous, que j'aimerais chaque jour auprès de moi. Mais on ne peut pas exporter ses amis, n'est-ce pas ? C'est quelque chose que le monde moderne n'a pas encore réussi à faire. Et c'est tant mieux. Car la Vie est la Vie, et elle est belle ainsi. On ne conjure pas le réel, même avec un iPod. Le temps qui passe est un condition humaine que je trouve d'une beauté sans nom. Et nous allons tous mourir. Et j'aime cela (même si pas maintenant - je vais arrêter de faire mon sage un peu ;) ). Enfin, vous voyez, j'apprends, et lorsqu'on veut apprendre de la vie, faut pas presser le pas, sinon elle vous lache la main et reste derrère vous à contempler les choses, et vous vous retournez pour la regarder et demander pourquoi elle ne vous suit pas, en vous tordant en dedans. C'est nous qui devons la suivre, pas le contraire. Mais bref, j'en ai assez dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Pour toutes ces raisons, belles à mourir, et à ce point que je ne peux en supporter pleinement la beauté intérieurement - donc je prend mon temps, du moins j'essaie-, je ne reviendrai plus.&lt;br /&gt;  Mais vous savez quoi ? Comme je vous aime tous, chacuns, eh bien je vous invite n'importe quand, quand vous voulez, tous, une personne, deux personnes, trois personnes, ça m'est égal car je vous aime, je vous invite à venir n'importe quand et quand bon vous semble en Normandie, chez moi, à partager quelques moments ensembles, ça me ferait le plus grand des plaisirs, et je vous en serais gratifiant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, après tout ça, j'ai envie de fermer la porte, de vous dire à bientôt, et de ne pas trop vous désirer, car je sais que nous avons tous une vie, des copines ou copains pour certain(e)s (et ça prend du temps ces choses-là ! ;) ). Mais pensez à ce que je vous dit, et gardez en tête que vous êtes invités quand vous le voulez. Car je sais aussi que lorsqu'on est à Paris, tout s'enchaîne et se file de telle sorte qu'on ne pense pas à ce qui est loin, et je ne vous en voudrai pas non plus pour cela... Mais venez me voir, car moi, pour toutes les raisons que je vous ai évoqué, je ne viendrai plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Gros baisers à tous, et à bientôt dans le calme dispendieux de la Normandie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-7513626302248893978?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/7513626302248893978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=7513626302248893978' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/7513626302248893978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/7513626302248893978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2007/12/un-autre-lieu-pour-dautres-choses.html' title='Paris.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-6218758843414943200</id><published>2007-11-30T06:07:00.000-08:00</published><updated>2007-12-01T13:01:25.668-08:00</updated><title type='text'>Un autre lieu pour d'autres choses.</title><content type='html'>Je me suis finalement décidé à me tronquer en deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Car il y a ce que l'on donne pour envoyer une comète dans le ciel, tel mon dernier post sur "l'amie l'écriture", très important, le plus important je crois, plus proche de l'écriture justement, et ce que l'on vit et veut, les décisions que l'on prend, à caractère plus personnel, quelque chose de plus subjectif, et qui donc n'a pas sa place dans "L'amie l'écriture". Dans ce dernier, de nombreux posts ont le caractère de ce que je voudrais plutôt désormais transmettre ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Puisque nous avons deux manières de peindre, ne peignons pas tout sur le même tableau, au risque de se mélanger les pinceaux, et de n'y plus voir clair. Le seul ennui que je vois à cette nouvelle démarche, est que l'on perd de fil chronologique des choses à ce petit jeu, de la densité dans laquelle s'enchaînent les choix de vie. Car la vie, elle, ne se défait et déferra jamais de ce fil interne. Et une existence dites-moi, qu'est-ce sinon une perspective qui va d'avant en arrière, jouant de mémoires et d'espoirs, et évoluant de la sorte ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mais il faut peut-être différencier deux choses. Les textes de "l'amie l'écriture", comme le dernier, seront désormais plutôt a-temporels, retranscrivant un Force, ce qui pousse à l'intérieur. "Entre vie, vouloir et vécu" s'ancre plus près dans ce que la poursuite de cette force en moi, induit dans mon déploiement, dans mes choix, et réflexions qui s'articulent autour de ces choix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Voilà. Déploiement, et Force, deux dimensions de l'existence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-6218758843414943200?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/6218758843414943200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=6218758843414943200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/6218758843414943200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/6218758843414943200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2007/11/lettre-un-chercheur.html' title='Un autre lieu pour d&apos;autres choses.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-166539472650613616.post-2329946424036121760</id><published>2007-11-30T05:40:00.000-08:00</published><updated>2007-12-01T13:01:24.808-08:00</updated><title type='text'>Lettre à un chercheur.</title><content type='html'>Monsieur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis en ce moment le cours dont vous êtes l’auteur : « Théôria et praxis : la constitution de la philosophia des présocratiques à Platon ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cours m’intéresse, bien que je n’ai pas l’ensemble des connaissances qui me permettraient de l’apprécier complètement (je n’ai en effet lu que l’Apologie, Phédon, Le Banquet et Gorgias, et pour l’instant pas encore de présocratiques – mais je compte bien m’y mettre !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Après avoir lu le cours du premier semestre et être arrivé à la fin de la deuxième partie du second cours (« Objet et nécessité du dialogue philosophique : ironie, comédie, et mise à l’épreuve. »), partie à la fin de laquelle vous soulignez que « la relation acteur du dialogue/lecteur s’oppose en profondeur à la relation acteur/spectateur », et que ce nouveau rapport au dialogue permet une conversion à la philosophie par l’identification qu’il est permis de faire en tentant de répondre soi-même à Socrate, et d’imaginer sa réponse (p. 29-30). Vous citant, « le lecteur est amené à intérioriser cette vraie mise en jeu, comme ce qui donne sens à son existence ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Après avoir lu ceci, la question qui me vient sur le sens de la philosophie, sens dont vous ne manquez de souligner l’importance en fin d’introduction, est la suivante : Pourquoi la méthode philosophique actuelle défait-elle le chercheur de l’objet de sa recherche ? Plusieurs questions nous feront mieux comprendre : Pourquoi un spécialiste de Platon, quelque important que soit le fait de réfléchir sur Platon, Socrate, et l’œuvre qui en découle, ce que je ne remet pas en cause, n’est-il pas fondé ou même fait pour nous parler de son propre rapport à l’œuvre en elle-même, à dire ce que lui a permis un tel legs dans son existence personnelle, et si cela le nécessite, à évoquer cette existence même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je vous pose la question à vous, car l’œuvre de Platon est profondément traversée (pardonnez-moi d’une telle assertion mais, pour ce que j’en connais, ce qu’elle m’a laissé, ce qu’on m’en a dit, ce que j’ai lu dessus et ce que vous en dites) de ce sens entre philosophie, existence, connaissance(s), remises en questions et vécu. J’avais déjà pensé à un même type de remarque lors d’un cours que j’ai suivi en première année avec vous : le fait que dans un cours sur Epicure, on ne tente pas de ressentir ce qu’évoque Epicure, l’ataraxie, de savoir ce que cela veut dire en existant, ce qu’impose le fait par exemple d’essayer de se replonger dans des souvenirs heureux, de savoir s’en inspirer, ce que cela apporte intérieurement, mais l’on tente désespérément d’en approximer une définition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Peut-être le fait de pouvoir vous écrire cela plutôt que de vous le dire n’est-il pas anodin : en effet, est-on habitué à avoir un rapport qui revient à ce que j’appelle un rapport de personne à personne avec un philosophe, ou un professeur de philosophie ? Ou, est-on habitué à dire tout ce qu’on pense à un professeur ? Ou, ce qui suit aurait-il été permis par le seul usage de la parole ? Deux choses : pour ma part, ce qui m’a amené à la philosophie est ce type de rapports inter/intra-personnel, je ne voudrais pas m’en défaire ; ensuite, le professeur, s’il n’est pas philosophe lui-même mais commentateur, même si le clivage est à discuter, qu’a-t-il de mieux à dire que ce que lui a apporté la lecture du philosophe en question, puisque personne, ou très peu de gens, ne liront l’œuvre en son entier. N’est-ce pas, en définitive, cela, qui le rendrait philosophe plutôt que commentateur ? Qu’en pensez-vous, et ce questionnement vous paraît-il pertinent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La philosophie, en sa racine, dont vous êtes mieux fondé à parler que moi qui ne l’appelle que par divers aperçus, le travail de l’imagination et mon propre vécu, qui me permettent de tenter de comprendre l’élan qui s’est produit à l’époque, l’élan dans lequel s’ancre (et s’encre) le sentir de Socrate ; dans sa racine donc, la philosophie, qui est avant tout une démarche individuelle, ne cherche-t-elle pas, ou plutôt n’y cherche-t-on pas un progrès de soi sur soi – quelque soit la teneur de ce progrès, c’est à dire en un sens qui n’implique pas nécessairement l’idée de mieux ? Et dans cette perspective, qu’y aurait-il de mieux à enseigner, lorsqu’on est spécialiste, que ce qu’a permis en vous le progrès de l’assimilation d’une telle œuvre ? Je retourne la question et demande : qu’y aurait-il de mieux pour moi, étudiant, chercheur de sens , que de comprendre quel sens vous avez suivi vous en suivant Platon, quelles motivations vous y ont amenées, motivations internes, et ce qu’il vous en a rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Car outre les aspects sociologico-politiques des conditions de transmission du savoir, du sens qui lui est donné, et des conditions de production du savoir que suppose l’accession, d’une part, à un poste tel que le votre, et d’autre part à l’ensemble des publications que vous avez à votre actif, je suppose qu’à l’origine de tout spécialiste d’un auteur, comme de tout philosophe (ce qui me paraît plus évident encore), il y a une motivation intérieure qui s’exprime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Revenant à ma position d’étudiant, de chercheur, le plus fécond ne serait-il pas pour moi de savoir ce que peut Platon aujourd’hui, ce que peut Epicure aujourd’hui, ce que peut Aristote, pour quelqu’un qui vit aujourd’hui, vous, chercheur, ce qui ne se défait pas de la lecture des œuvres et de commentaires sur leur sens, bien au contraire ? Et par le biais de mes autres cours, donc de l’appréhension d’autres auteurs (ou d’autres notions, mais puisque nous parlons ici d’auteurs, ne mélangeons pas les odeurs…), d’autres auteurs par d’autres professeurs, ne pourrais-je pas m’imprégner de ce que peut Spinoza, ce que peut Kant, ce que peut Deleuze ou qui sais-je encore, – ou plutôt de ce qu’il a pu pour telle personne, tel chercheur, et pour lui-même, ce que j’en pense, comment je le sens, pour à la fin choisir à mon tour par quelle porte d’entrée je veux accéder à la réflexion et à l’imprégnation de la vie, ceci dans une démarche dynamique. Une telle perspective ne me serait-elle pas bien plus profitable, et plus proche du fondement ontologique de la philosophie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ce serait là rendre à la philosophie son projet - chercher en soi-même. Rierez-vous, mais lorsqu’on me demande aujourd’hui, sachant que je suis en licence de philosphie, ce qu’est la philosophie, ce que pourrait lire la personne qui m’intérroge pour s’aider dans la vie, s’offrir des pistes, j’ai plus de mal à répondre que naguère, et parmi le flot de commentaires qui m’a déjà été donné de lire sur des ouvrages, le flot d’ouvrages eux-mêmes, je ne vois plus guère qu’entrelacs d’auteurs et brouillards de définitions auxquelles chacun, auteur comme lecteur, répond selon les seules expériences  qu’il a vécu durant sa propre existence sans repenser ce fond, ce qui finit par éloigner le mot de la vie et ne plus nous mettre face qu’à des arêtes d’immenses architectures dont la beauté est égale à celle du vide que nous donne à expérimenter le volume de nos cathédrales. Magistrale, oui. Mais le moment passé, qu’en reste-t-il ? Pourquoi la philosophie se construit-elle hors de toute réalité et ne prend-elle pas le temps du sujet pour moteur, descripteur ? Cela permettrait de toutes nouvelles lignes de fuite au propos philosophique et une nouvelle définition de – permettez-moi – la présentéité de la philosophie, pour ne pas employer le mot d’ « actualité » de la philosophie, puisqu’on parle de sujet à sujet, et qu’il s’agit ici du temps vécu. Rierez-vous enfin, lorsqu’on me pose une telle question, que lire ?, je ne sais plus que conseiller sinon l’Apologie de Socrate, et Le Banquet, les deux premiers ouvrages qui m’ont ouvert à la philosophie. Qu’apporterait à quiconque, à moi comme aux autres, la lecture de commentaires ou la lecture directe de Spinoza, ou de Kant, ou de Saint-Augustin, Saint Thomas, Hegel, Heidegger ou même Bergson ou Nietzsche, déjà plus proche du vécu ? Certes, je ne nie pas leur apport, mais toute œuvre philosophique, toute recherche philosophique n’est-elle pas recherche de la vie plutôt que recherche de cathédrales, si important cela soit-il, et sans dire que la recherche de cathédrales ne fait pas partie de la vie elle-même ? –Bien qu’il ne faille pas mettre tous les auteurs au même plan pour cette dernière remarque. La philosophie ne doit-elle se constituer que par le répondant de son historicité ? La philosophie enfin, n’est-elle qu’une esthétique de la pensée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Ce que je vous dis là, je suis heureux de pouvoir vous le communiquer si clairement, du moins en ai-je l’impression. Cette impression que je vous évoque, ces impressions, sont le fruit de multiples rencontres avec plusieurs cours différents, notamment sur Hegel, où on ne faisait plus qu’articuler et comparer ses définitions du concept a avec tel définition de a d’autres philosophe de son époque qu’il avait – lui – lu. Je ne les ai certes pas lu, mais à partir du matériaux lui-même, c’est à dire de cette lecture d’introduction et préface à la phénoménologie de l’Esprit, j’ai trouvé une profonde richesse d’évocation intérieure, dont le partage eut été plus fécond que la reconstruction des concepts hégeliens par les auteurs contemporains qu’il avait lu, somme toute étrange, nous y reviendrons. Réancrer la philosophie dans le vécu. Cela demande une nouvelle vue de la philosophie, et un nouveau rapport à son travail, autant d’un point de vue personnel, de construction et de communication de soi, que du point de vue la valeur donnée à une telle œuvre – étrange mot que de penser à une valeur-travail, Marx, pour définir une telle intensité possible du soi, car la création implique tout autre chose que du temps, et ne réclame pas non plus seulement la chape d’un ou de concepts. La dimension arrêtée de la valeur-d’échange, comme concept, fixe le monde, ne trouvez-vous pas ? Nous dirons donc qu’en fait, la création implique du temps, de la densité temporelle, ce qui n’a rien d’un concept.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Avant d’en venir à un autre point, vous en conviendrez, et comme j’y ai fait allusion, il serait utile de décrire ce que devrait être l’enseignement de la philosophie sous l’aspect  de l’étude d’un concept – l’art, la liberté – ou encore sous l’aspect d’une problématique, comme c’est plus souvent le cas dans un cours. On remarque qu’une telle démarche paraît nécessairement rendre plus compte de la personne qui l’a étudiée, qui en rend compte, car cette dernière choisit une perspective qui n’est pas, ou moins, moulée sur son objet – qu’en pensez-vous ? &lt;br /&gt;  La question d’approche serait, à mon sens : que fait ressortir un concept intérieurement, que permet-il de faire naître ? Et si l’on veut – et ce serait même mieux – on pourrait accompagner cela d’une perspective historique, oserais-je dire généalogique, qui peut, elle, prendre racine dans l’histoire des mentalités, à discuter. Encore : que me procure l’articulation de ce concept avec tel autre ? A cette fin, je trouvais que beaucoup des concepts, évocations et suggestions trouvées dans La phénoménologie de l’Esprit étaient amplement suffisantes à donner matière à une réflexion que je qualifierais de « parallèle », au sens où il s’agit d’un chemin que l’on est invité à parcourir avec l’auteur en soi-même. Il faudrait alors reparler du temps, de ce mouvement intérieur auquel nous invite Hegel, à reformuler différement la puissance de création intérieur afin de l’augmenter ensemble. Saisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Un cours qui me fut salvateur fut celui sur le sublime, porte d’entrée s’il en est (j’étais en effet également en philosophie par correspondance l’an dernier en deuxième année, en première année à la fac, et l’année d’avant en prépa) d’une maturation intérieure.&lt;br /&gt;  Un cours sur Dufrenne, qui me paraît bien tenter de révéler, lui, en tant qu’auteur, dans son concept d’« expérience esthétique », la dimension d’un vécu interne profond, et quand bien même il ne parle pas de sa vie dans l’articulation de son vécu, son historicité, il reste en cela un philosophe.&lt;br /&gt;  Je cite tel ou tel cours, mais ce n’est pour cibler personne, tant la situation est générale. Voilà pour ce point, mais il n’est pas définitif. Comment le pourrait-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La question est donc aujourd’hui, à mes yeux : la philosophie n’a-t-elle pas besoin de nouvelles conditions de réflexion et de production, afin de redevenir philosophie ? La philosophie n’est-elle pas sans cesse l’apprentissage de la philosophie ? Ou : que prétend-on savoir ?&lt;br /&gt;  Ne pourrait-on pas penser, et c’est-là une proposition méthodologique, que chaque auteur puisse être pensé comme lui-même propose de penser ? Et ainsi redonner la dynamique de l’auteur, la vie selon lui telle qu’il la vit, la sent. Cela inviterait aussi à un rôle descriptif de la philosophie. Et plutôt que d’établir des relations entre les concepts des auteurs, établir des relations entre leurs pulsions, leurs rêves, leurs manquements, leur senti de l’existence. Penser Bergson comme Bergson pense lui-même les choses et les auteurs, Hegel comme Hegel, Nietzsche comme Nietzsche (ce qui est plus évident puisqu’il nous indique déjà en partie la marche à suivre) etc. Platon comme Platon me direz-vous, c’est plus difficile. Enfin ça n’est là qu’une idée, mais qui ne me semble pas dépourvue d’intérêt, considérant ce dont je fais mention plus haut, tout cela toujours en relation avec les éléments relationnels, biographiques des philosophes. Bref, repenser la philosophie sous un aspect dynamique et créateur n’est pas des plus aisé, il faut bien l’avouer, mais le projet vaut d’être tenté. Autre proposition : Que lit-on dans un texte ? Ce qui est intéressant, n’est-ce pas l’état de pensée de l’auteur, l’expérience qu’il a vécu lui ayant permis d’accéder à une telle pensée. Aboutir à une pensée de l’auteur par-delà l’auteur. Comment lui-même se sentait, se percevait, selon quel centre directeur, était-il un exalté comme Goethe à certains égards durant une période de sa vie, était-il cloitré dans une bibliothèque, sec comme du pain, Kant, ou déployant une force dans son partage comme Bergson. Nietzsche n’a pas écrit vainement que c’est en lisant Diogène Laërce que l’on comprenait le mieux les philosophes de l’antiquité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Vous me direz peut-être que je manque une partie de la philosophie en la considérant comme cela, ou en voulant la considérer comme cela. Mais lorsque je me demande « que prétend-on savoir ? », le propos s’articule ici : après tout, n’êtes vous pas vous-même composé, en dernière analyse, que de ce que vous avez vécu, c’est-à-dire de ce qui s’est révélé à vous de l’existence, ce qu’elle vous a finalement enseignée jusqu’à aujoud’hui, que ce soit un moment particulier de celle-ci ou sur un temps s’étalant sur cinq ans, dix ans, vingt ans ? Avez-vous trouvé en cela pour vous-même un moyen de vivre bien en équilibre en vous-même, une ligne de vie ? Et à supposer que vous n’en cherchiez pas, comment vivez-vous donc, quelles sont vos lois, comment vivez vous votre impulsion de vie, sa continuation ? Faisons bien la part des choses entre ce qui est lire et s’imprégner de pensées, chercher et trouver des pensées puissantes, et simplement faire retour sur soi, sa manière d’être et d’agir, ou simplement agir. En un mot, vie et pensée vont de paire, mais lecture et pensée bien différement. Je ne dis pas par là que la lecture d’un livre ne soit elle-même un vécu, qu’elle plonge, procure une émotion, si radieuse parfois, mais ne doit-on pas la considérer elle-même strictement sous l’angle du vécu, et l’articulation de la pensée elle-même comme un vécu, et non pas une cathédrale ? –Me comprenez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je ne me sens moi-même composé que de ce que j’ai vécu, au sens où ce que j’ai pu élaborer, penser, fait justement pleinement parti de mon vécu. Les arêtes de la cathédrale ne relatent que des moments où la pensée s’est identifiée, fondue à la vie, par de soudaines lueurs de sens qui rendirent à l’existence son souffle avant de se cristalliser, ou en se cristallisant, en concepts (ce qui est bien différent). Et si certains moments, certains instants particulièrement beaux jalonnent ce parcours, l’élaboration de cette cathédrale, celle-ci est aussi forgée des moments longs, longs de bonheur, longs de défaite ou longs tout cours, qui ont constitués et sont le fond de l’amassement progressif de mes expériences de vie, le tableau abstrait refluant de ma mémoire de l’expérience intérieure de la vie. Quelque chose, enfin, dont je suis imprégné. La vie est donc faite à la fois de concepts, de vécu des concepts, et de vécu tout court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Car, est-il besoin de le préciser encore, le vécu n’est pas lui-même directement et nécessairement le fruit de l’expérience de la pensée ou de la réflexion. Le vécu en effet, la composition de ce vécu dont je vous parle, qui a donné, par instants, par moments, sens, s’il est empreint de pensée, ce vécu est bien évidemment, et bien plus à quelques égards, bien qu’il faille à mon sens penser la chose différement, ce vécu est bien évidemment aussi parcouru de mon développement, de mon déploiement dans l’action, de ce que j’ai fait, et surtout, j’aimerais insister sur ce point, de ce que j’ai, de rire, de joie ou de défaite là encore, ou même en attendant que la chose se passe, partagé. Bref, pensée et action sont indéfiniment et indéfectiblement liés, et c’est là un rapport sur lequel il y aurait aussi à se pencher, mais différemment : non pas sous la coupe du concept, « c’est ceci et cela, et on peut penser que », mais sous la perspective de leur enlacement dynamique, la question étant « qu’est-ce qui a produit ceci, dans quelles conditions psychologiques, c’est à dire psychiques, considérant à la fois l’instant auquel cela s’est produit, les moments qui lui précèdent, comment je me suis levé le matin, et la période de ma vie au moment où cela s’est produit, si je vais généralement bien, si quelque chose me tracasse, etc… ? ».  Prenons la joie par exemple, ou le sublime, et « comment cela s’est-il manifesté en mon corps, ma perception de moi-même ? Qu’en faire ? » Il faudrait bien évidemment réfléchir à quelles questions se poser, sans non-plus se rétrécir… « Pourquoi ces moments-là ont été privilégiés par la/ma mémoire ? Quelle est, pour moi, pour toi, la façon d’appréhender les choses qui permet de se sentir le plus en vie, en phase avec soi-même ? » Enfin, et cela sera mon dernier mot, expérimenter la philosophie. Socrate ne sera pas là le dernier à me contredire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Voilà. Après cette longue lettre, qu’après dernière relecture et peaufinage j’ai bien dû mettre quelques cinq heures à écrire, j’aimerais pouvoir me reposer et penser à tout cela tranquillement, me vider enfin la tête de ce tracas qui fracasse au tréfond ma mémoire et met en tension mon intériorité, jambes croisées, lettre traversée de fond en comble de mes remous intérieurs, d’une expérience de trois ans de faculté dont deux à distance, de moultes joies et bonheurs de recherches intérieures partagées ou non, mais bien sensiblement vécues, après avoir découvert la philosophie, ou du moins son évocation, son inspiration avec un ami, en première. Exhaltation, joie de découvrir et penser le monde, de le partager et de le communiquer, découverte de la conversation, découverte des affects, tout particulièrement d’un ciel irradiant une luminescence s’éclatant en taches de lumières, de l’incommunicabilité de la pensée, de ce que de la pensée précède le langage, de l’état d’instants où la pensée fond dans le cerveau pour s’imploser en un bonheur foudroyant trouvé sur le chemin d’une recherche le long de laquelle des larmes ont coulées. Tout cela a créé de l’espace, et je n’évoque là que la période qui a précédé ma prépa.&lt;br /&gt;  Après, tout fut différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Tiens d’ailleurs, pourquoi ne pas penser la pensée en terme d’espace ? Je me souviens pour moi d’une réelle conquête intérieure, physiologiquement vécue. Et vous ?&lt;br /&gt;  La philosophie me demeure comme une sensation à communiquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  En espérant de vous une réponse, croyez, Monsieur, en mon respect le plus distingué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Virgile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/166539472650613616-2329946424036121760?l=infra-virgilewest.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/feeds/2329946424036121760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=166539472650613616&amp;postID=2329946424036121760' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2329946424036121760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/166539472650613616/posts/default/2329946424036121760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://infra-virgilewest.blogspot.com/2007/11/paris.html' title='Lettre à un chercheur.'/><author><name>Virgile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05908209864885413756</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://2.bp.blogspot.com/_tF4ygqkV7Q8/TMbbpgXHJmI/AAAAAAAAAAM/J0x2vqxHvIE/s1600-R/rafiki10.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
